Je mets au défit quiconque à la lecture de ces 3 lettres de m’en signifier le sens. Bon évidemment, eut égard au fait qu’il s’agisse d’une bête traduction anglais/français il va sans dire que cela complique un peu la donne. Car il fallait lire UGC. Non je ne vais pas ci-après faire la promo du poids lourd français des distributeurs d’entertainment cinématographique, mais de celui moins massif, moins couteux mais apparemment très rentable, d’un nouvel outil de communication.