lundi 16 novembre 2009

Glissement de terrain


Jusqu’où  la direction d’acteur évoquée dans le précédent post peut-il nous mener sans y perdre notre identité. Fondement même de notre métier de l’image -lorsqu’on cause  fiction j’entend- il est des territoires que nous n’imaginions pas visiter. Et pourtant...
Prenez le happening, sa sœur à consonance vaguement arty : la performance, et son petit cousin le flash mob, trois outils de buzz que l’on voit fleurir sur nos trottoirs, esplanades, halls de gare ou d’aéroports. Que seraient-ils s’il n’y en avait trace par le témoignage vidéo et les relais qui s’en abreuvent. Mais surtout quel en serait le degré de pertinence s’il n’y avait pas derrière chacun de ces événements une orchestration, et par là même une mise scène. Dont acte. L’impact de telles manifestations éphémères et plus ou moins massives ne peut fonctionner sans un chef d’orchestre qui leur donnera toute leur saveur et expression. De même, la captation, qui montre au mieux l’ampleur ou l’effet escompté, marquera plus intensément et durablement les esprits.  Mais c’est fou ça… C’est exactement tout ce qu’on sait faire. No Limit !


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire